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  • : Salut à tous, moi Georges Eo ai placé mon règne sous le signe de la communication, c'est pourquoi j'ai décidé de vous faire partager mes impressions au jour le jour. Espérons que dans 6 mois je ne serai pas en train de vous décrire ma retraite anticipée
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Vendredi 24 novembre 2006

C’est un de ces matchs décisifs dans la saison, un de ceux où tu aimerais que Savinaud soit suspendu, c’est pourtant pas faute d’avoir supplié l’arbitre au match précédent contre Benfica. Ceci dit, c’est le 6ème match de la première phase, on se doit de le gagner pour nous qualifier en 8èmes. Le Réal Madrid joue pour du beurre, moi ça m’arrange bien vu que j’avais oublié la vaseline. Pour ce match, j’ai pas fait les choses dans la moitié de la demi-mesure : Oliech-Rossi en attaque, si on claque pas avec ça… Tout a bien démarré puisque dès la 7ème minute, Eric Cubilier et sa grâce naturelle balle au pied se pourfendent d’un petit pont sur Roberto Carlos (geste technique aussi appelé le « demi-bernard-mendy »), il adresse un centre au corbeau à mi-hauteur ; Cannavaro s’apprête à le dégager du gauche quand Oliech - qui s’était fait oublier jusque là (sa spéciale) - se jette entre ses jambes et place une tête plongeante imparable. La phrase précédente à obtenu le Pape Diouf d’argent de la phrase la plus longue incompréhensible au festival de Montez Carlos.

Real Madrid 0 – FC Nantes 1.

Dennis Oliech a le temps de faire 3 tours d’honneur avant que le jeu ne reprenne. Le public est abasourdi devant autant de génie nantais, les jaunes enchaînent les gestes techniques de grande classe, Capoue s’arrête au milieu d’un sprint pour se rafraîchir au bord du terrain avant de repartir de plus belle et centrer dans la course des Ultras Sur, Wilhelmsson fait tourner Raul en bourrique en comparant des photos de leurs femmes respectives. Malheureusement, 13 minutes plus tard, un moment de relâchement, un ballon atterrit dans les pieds de Loïc Guillon et là c’est le drame. Celui-ci effectue une passe en retrait….Jean-Louis Garcia ne peut rien (oui j’ai oublié de vous dire il a été appelé à la dernière minute) un fourbe de madrilène lui ayant actionné le frein de son fauteuil roulant… Real Madrid 1 – FC Nantes 1.

C’est le moment choisi par Loïc Guillon pour redynamiser l’équipe en étant remplacé par Adriano, également appelé le « Laurent Blanc cassé » et qui est a peu près aussi brésilien que moi fan de Dick Rivers. Franchement Adriano il s’appellerait Marcel Bichon ça choquerait personne. Et pourtant c’est bien lui qui va marquer le deuxième but et libérer tout un peuple.

Suite à une chevauchée de Christian Wilhelmsson s’amusant à dribbler tout seul tout en admirant sa technique dans l’écran géant du stade, on obtient miraculeusement un corner : une frappe dévissée d’Oliech (quoi je fais des pléonasmes sans le savoir ?) qui vient rebondir sur le drapeau de corner, Sergio Ramos ne peut éviter de concéder un coup de pied de coin (spéciale dédicace à Jean-Mimi). Faut dire que la dernière fois qu’Oliech a cadré quelque chose c’était la photo de sa femme. Finalement c’est Boukhari qui le tire, Adriano place une tête ou du moins sa tête est sur la trajectoire du ballon. Le ballon passe entre les mollets de Roberto Carlos, qui avait pourtant serré les jambes, et vient se ficher dans les filets réalistes.

Real Madrid 1 – FC Nantes 2

Tout le monde exulte, je me cogne la tête contre la tête du lit ce qui aura pour effet indésirable de me réveiller…

Par Georges Eo - Publié dans : Articles
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Vendredi 17 novembre 2006
0 comme Christian Wilhelmsson...euh...bon c'est assez clair en fait.

1 comme le nombre de ch'veux sur la tête à Mathieu.

3 comme le nombre de pains au chocolat que Wilhelmsson aurait du s'abstenir d'ingurgiter le matin du match.

12 comme le 12 rue des lilas, 44000 La Baule, soit l'adresse de M. Christian Wilhelmsson

15 comme le nombre de buts qu'il reste à Oliech pour atteindre son objectif de... 15 buts pour la saison.

44 comme la pointure des chaussures de Wilhelmsson qui semblent plus à l'aise pour faire des performances avec le maillot jaune de la Suède qu'avec celui de Nantes.

62 comme le nombre de fois depuis le début de la saison où Christian Wilhelmsson a abusé un arbitre en obtenant un coup-franc imaginaire.

90C comme le tour de la poitrine artificielle de Mme Wilhelmsson.

126 en centièmes de seconde le temps qui sépare encore Dennis Oliech du record du monde du 100 mètres.

180 en millions d'euros, la somme investie par Robert Louis-Dreyfus à l'OM et qu'il avait l'occasion de récupérer ce soir en remportant la cagnotte de l'euromillions.

4569 le code pour désactiver l'alarme de la maison de M. Christian Wilhelmsson (le boitier est derrière un géranium).

20 000 en euros la somme que vous pourrez trouver dans un coffre fort en haut de l'escalier, 3ème porte à gauche derrière un tableau de Monet.

34-56-72 le code pour ouvrir la coffre-fort contenant l'argent que Christian Whilelmsson ne méritait pas de gagner.

190 000 en euros la différence de salaire mensuelle entre Dimitri Payet et Christian Wilhelmsson.
Par Georges Eo - Publié dans : Chiffres
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Mardi 14 novembre 2006

L’entrainement d’hier a été plutôt mouvementé mais pas dans le sens « jeu à la nantaise » plutôt dans le sens « faits divers ». Fidèle à son habitude, dès l’échauffement, le conglomérat des journaleux nantais lance divers projectiles en direction de Wilhelmsson. Vivement qu’ils en arrivent aux batteries de portables, la mienne vient de me lâcher (ref : Nokia 3210). Après on a été plus tranquilles, ils se sont réunis pour comparer leurs appréciations Wilhelmssonophobes du week-end. Finalement la palme est revenue à Raphaël Bonamy pour la métaphore suivante : « cette recrue suédoise aussi transparente que peut l'être l'eau des fjords de son pays ». Chapeau l’artiste.

 

Après cette petite mise en bouche et toujours sous le feu nourri de projectiles, nous nous rabattîmes dans la tranchée, enfin la fosse. Elle a été vidée la semaine dernière suite à un reclassement comme fosse septique après le départ de Coco Suaudeau. Je vous passe les détails des réflexions journalistiques sur notre « jeu de merde ». La meilleure vanne étant encore une fois revenue à Bonamy (décidément très en verve et en veine) pour « quand on est dans la merde jusqu’au cou il reste plus qu’à chanter Georges ! ». Quelle mauvaise foi, on n’en avait seulement jusqu’aux genoux !

 

On a donc fait un toro «  à la nantaise » c'est-à-dire que c’est Wilhelmsson avec le ballon au milieu et 6 joueurs autour qui tentent de la lui piquer, pendant que le reste de l’équipe tente de lui piquer sa femme. Quand Fae a finalement réussi à subtiliser le précieux cuir, personne n’a plus osé l’attaquer suite à sa menace d’incendier les vestiaires à l’aide d’un « cocktail Malakoff » dixit chicks.

 

Après l’entraînement dans les vestiaires, Boukhari et Saïdou comparaient les performances de leurs Porsche. Boukhari (Porsche 911) : « la mienne elle route plus vite d’abord, na ! » ce à quoi le camerounais (Porsche Cayenne) répliqua avec la justesse qui le caractérise « Oui mais la mienne elle est plus grosse ! ». C’est le moment que choisit Gripond, qui n’a visiblement entendu que la fin de la conversation, pour baisser son falzar et nous sortir son engin accompagné d’un cinglant « De toute façon c’est moi qui ai la plus grosse ». Evidemment tout le monde s’est gaussé. Tiens ça me fait penser qu’il faudrait penser à remettre le chauffage dans les vestiaires. Toujours est-il que depuis ce malencontreux malentendu, tout le monde l’appelle Jean-Luc la main froide.

Par Georges Eo - Publié dans : Articles
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